Jeunesse, ados les chroniques de Marie

Marie chronique « Nos Etoiles contraires » de John Green

En pleine période de brevet blanc et un départ imminent à Londres avec sa classe de 3ème, Marie, notre jeune chroniqueuse, toujours fidèle au poste, nous envoie sa chronique et des visuels! Ma petite cousine est au top!

 

Ce mois-ci, on se retrouve pour une nouvelle chronique. Cette fois, j’avais envie de parler un de mes « fondamentaux » dans ma bibliothèque. Je me suis tournée vers l’un des romans de John Green : nos Étoiles Contraires. Il s’avère que je ne pouvais pas passer à côté de l’occasion d’en parler. J’ai lu ce livre il y a longtemps, très longtemps, à mes débuts de lectrice passionnée, pourtant, je m’en souviens encore.

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« Alors si l’oublie inéluctable de l’humanité t’inquiète, je te conseille de ne pas y penser. C’est ce que nous faisons tous. »

C’est l’histoire de Hazel Grace Lancaster, une jeune fille de 17 ans qui est atteinte d’un cancer de la thyroïde incurable. Toutes les semaines, elle se rend dans un groupe de soutien, et même si elle trouve ça particulièrement ennuyant, sa mère y tient. Là-bas, elle y rencontre tout un tas de gens dans le même cas qu’elle ou bien qui ont perdu un de leur proche à cause du cancer. Un jour, elle fait la connaissance d’Augustus Waters, un jeune homme unijambiste qui vient à la demande de son ami. Plutôt rétissante à l’idée de faire sa connaissance, de par son introversion, elle se laisse finalement emporter dans cette folle aventure. S’en suit alors l’une des plus belles et touchantes histoires d’amour fictives, qui vous bouleversera plus que tout. Dans ce livre où la mort est omniprésente, les personnages font tout pour l’oublier, pour un instant du moins.

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« Je suis amoureux de toi, et je sais que l’amour est juste un cri dans le vide, et que l’oubli est inévitable, et que nous sommes tous condamnés, et qu’un jour viendra où tout notre travail sera réduit à de la poussière, et je sais que le soleil va avaler la seule planète que nous n’aurons jamais, et je suis amoureux de toi. »

Ce livre a été l’un des premiers qui a fait partie de ma bibliothèque et aussi l’un de ceux qui m’ont marqué de par leur morale profonde et réelle. Après avoir lu ce livre, j’ai compris que la vie pouvait s’arrêter à tout instant pour tout et n’importe quoi. J’ai su apprécier la vie à sa juste valeur, j’ai su la voir autrement. C’a été une réelle prise de conscience. Et je suis mille fois reconnaissante à ce genre d’histoires parce qu’elles m’ont construite et ont fait ce que je suis devenue aujourd’hui.

« Tu m’as offert une éternité dans un nombre limité de jours. Et j’en suis heureuse. »

La plume de John Green est vraiment sublime et il nous offre en plus une histoire qui est de celles dont on ne sort pas indemne. Les personnages de Hazel et Augustus sont juste magiques et au fil des pages, on a vraiment l’impression de ne faire qu’un avec eux puisqu’on ressent toutes leurs émotions avec une force bouleversante et qu’ils sont immanquablement parmi les personnages les plus attachants que j’ai pu croiser.

« – Tant qu’on ne l’allume pas, la cigarette ne tue pas, a-t-il déclaré, quand maman est arrivée à ma hauteur. Et je n’en ai jamais allumé une seule de ma vie. C’est une sorte de métaphore. Tu glisses le truc qui tue entre tes lèvres, mais tu ne lui donnes pas le pouvoir de te tuer. »

Certains diront que ce récit raconte simplement l’amour que deux adolescents se portent et que c’est du déjà-vu, d’autres diront que ce livre a été une révélation pour eux. Pour moi, la romance en elle-même, elle fait partie d’une des plus belles que je n’ai jamais découvert. Nos deux fantastiques héros, Hazel et Augustus, représentent tout l’un pour l’autre. Ils s’accrochent, car ils savent pertinemment que la vie va horriblement les séparer. Alors ils profitent de chaque moment. Chaque seconde qui s’égrène est un pas de plus vers la conclusion de leurs existences. Ils décident alors d’écrire le dernier chapitre de leurs vies ensemble. Comment ne pas succomber à cette histoire, sincèrement ?

« Mes pensées sont des étoiles qui ne veulent plus former de constellation. »

Ce livre a été adapté cinématographiquement. Une adaptation des plus réussies, avec d’excellents acteurs tels que Shailene Woodley ou Ansel Elgort. Le film en vaut vraiment la peine, alors n’hésitez pas à le regarder. Un conseil : préparez les mouchoirs.

« Peut-être que « ok » pourrait être notre « toujours ». Ok ? Ok. »

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2 comments on “Marie chronique « Nos Etoiles contraires » de John Green

  1. jolie chronique : bravo !

    Aimé par 1 personne

  2. Je n’ai pas lu le livre, mais j’ai vu le film… Bravo pour la critique !

    Aimé par 1 personne

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